mardi 12 janvier 2010

Comme vous l'avez peut-être remarqué... Ce blog n'a plus été mis à jour depuis un bon bout de temps. Et pour cause : j'avais besoin de changement. Pour ceux qui souhaite avoir la nouvelle adresse, vous pouvez me la demander via Twitter, Mail ou Facebook. Les liens pour me contacter sont disponibles un peu plus bas, dans la "partie" gauche du blog. Merci à ceux qui ont lu et commenté ce blog jusqu'à maintenant. ;)

jeudi 12 novembre 2009

English Summer Rain


Parfois, on préfère enfouir les plus mauvais souvenirs dans un coin de notre tête. En espérant bêtement qu'ils ne reviendront jamais à la surface. Et puis il suffit d'un petit évènement... Un concert, un rideau qui tombe, un artiste, une chanson. Et bam. On se prend tout dans la tête. J'ai cru que ce concert de Placebo ne me ferait aucun effet. Et je me suis trompée. Il a eu un effet dévastateur. J'avais oublié à quel point ce groupe représentait quelque chose pour moi. J'avais oublié ces soirées à pleurer en écoutant leurs chansons. J'avais oublié les souvenirs qui y étaient liés. Et je me suis retrouvée dans cette fosse, au milieu de plusieurs centaines de personnes. Je me suis mise à chercher un visage sur les écrans géants qui étaient face à moi. Je me suis demandée s'il n'était pas tout près. Je n'ai même pas réfléchis à la fin du concert. J'ai pris mon téléphone, j'ai écris quelques mots dans un sms et je l'ai envoyé. Tout ça pour retrouver ce visage, lui bredouiller quelques phrases, l'effleurer légèrement et le quitter. Je ne savais même pas pourquoi j'avais fais tout ça. Je ne savais même pas ce que ça m'avait apporté.

Je vois énormément de choses d'un mauvais oeil ces derniers temps. Par exemple : Je ne peux pas m'empêcher de détester la majorité des couples qui m'entourent. Je crois que je devrais écrire un livre intitulé "L'amour n'est pas pour les cons : il rend con". Je ne veux pas vous vexer si vous êtes en couple et que vous me lisez. Mais je fais simplement un constat qui est valable pour un grand nombre de personnes. Je pense qu'on a tous vécu un jour cette situation, où un de nos amis est tombé amoureux. Au début, on a tendance à trouver ça mignon ou drôle. Mais quand on ne reconnaît plus la personne en question ou quand elle commence à devenir trèèèès niaise : C'est moins drôle. Je trouve ça dingue, cette manie qu'on a de devenir excessif ou niais en amour. Je ne sais pas d'où ça vient. Peut-être qu'on a trop regardé des comédies romantiques pendant notre enfance. On commence à devenir con quand on se sent obligé de placer le prénom de l'être aimé dans chaque phrase de chaque conversation. On devient un peu plus con quand on commence à poster des statuts Facebook ou Twitter qui parle de l'être aimé. On devient un gros con quand on se met à dire que l'être aimé est l'homme ou la femme de notre vie. Et on est un con fini quand on se fait tatouer le prénom de l'être aimé dans le dos.

D'ailleurs en parlant de tatouages... J'ai réellement envie d'en faire. Je ne le ferais sûrement pas de si tôt. Mais j'ai des idées qui murissent de plus en plus dans ma tête. Et j'ai cette envie de graver définitivement dans ma chair ces choses qui me tiennent à coeur. Je n'aurais qu'à regarder ma peau pour me rappeler qui je suis, pour ne pas me perdre. J'aime le côté "mystérieux" des tatouages, les secrets qu'ils peuvent garder. Le fait que les gens puissent les regarder sans pour autant en avoir la signification. Le fait qu'ils puissent s'imaginer des choses et se tromper. Après, il y a aussi une majorité de gens qui font des tatouages juste pour le côté esthétique. Je pense par exemple à la mode des ailes dans le dos ou du lézard au niveau de la cheville. Le problème, c'est que ce sont des choses qui sont vite dépassées et encore plus vite regrettées. J'ai pendant un bon moment voulu me faire des pierçings et j'avais abandonné l'idée. Aujourd'hui je pense que c'est une bonne chose.

Les jours s'écoulent. L'hiver est de plus en plus présent. Je regarde avec un soupçon de peur les montagnes qui deviennent de plus en plus blanches. Je crains le jour où je vais sortir tranquillement de chez moi et découvrir de la neige sur le sol. Je n'aime pas ça du tout. La neige, c'est joli sur les photos. Mais la neige en ville, dans la rue, quand elle est grise et sale. Ca n'a rien de merveilleux. En plus de ça, se rapprochent les fêtes de fin d'année. Ca va être la bousculade dans les magasins, la bouffe à profusion et les publicités pour les chocolats en boucle à la télévision. Avant ça, il y aura également mon anniversaire. J'ai l'impression que cette année a duré une éternité, qu'il s'est passé des milliers de choses. A tel point que je serais incapable d'en faire un résumé. J'espère simplement qu'il n'y aura pas d'engueulade quand viendra le moment de le fêter avec ma famille. J'ai vécu cette situation un nombre suffisant de fois pour savoir que je ne veux pas le revivre cette année. J'espère aussi que je vais arriver à organiser une soirée avec les filles. Ca fait tellement longtemps qu'on est pas arrivées à se retrouver toutes ensemble. A croire que dès que nous ne sommes plus dans la même classe, on ne se connait plus. Je crois qu'il est inutile de se poser la question sur ce qu'il va se passer quand je déménagerais dans un peu moins de deux ans. J'ai l'habitude cela dit, ça ne devrait plus me faire grand chose.

Je ne prends même plus le temps de me plonger dans mes lectures personnelles, étant donné que j'ai déjà une bonne liste de livres à étudier pour les cours. Je dois dire que ça m'énerve. J'ai plusieurs livres en attente et aussi toute une autre liste de livres que j'aimerais pouvoir acheter et lire à leur tour. Je prendrais peut-être le temps pendant les vacances de Noël. Et encore, ce n'est pas sûr. J'attends d'ailleurs toujours la réponse pour ma semaine à Londres. Mon père m'a dit que c'était plutôt favorable. Comme l'an dernier, il n'y a sûrement eu que très peu de demandes. Je rentre dans ma période légèrement matérialiste. J'ai des tonnes d'envies et j'arrive à m'inventer des besoins. Et pourtant, je dois encore plus d'une centaine d'euros à mon père. Sans parler du fait que j'aimerais pouvoir m'acheter une seconde place de concert pour Indochine. Quand j'y réfléchis bien, je devrais faire attention et à bien choisir mon futur métier. Parce que sinon, j'en connais une qui va souvent avoir un chiffre négatif sur son compte. (Même si cela dit, mon frère a fonctionné comme ça pendant plusieurs années et il est toujours vivant). Je n'ai pas tellement de choses à raconter sur ce blog ces derniers temps. J'ai l'impression de me répéter. Ou juste de manquer cruellement d'inspiration. Ca reviendra sûrement.


vendredi 6 novembre 2009


Baby, did you forget to take your meds ?
Concert de Placebo demain ! :D